lundi 1 août 2016

Eloge de la brièveté






C'est une lumière matinale qui suit à la trace les chemins de sous-bois. Tête à la renverse vers ses fenêtres aurore, elle saisit le noyau dur de la vie. Une seconde. Juste une seconde. Et tout s'éclaire.




L'espace d'un instant.
Oublis, oublis, faut-il vous aimer ?




3 commentaires:

  1. merci brigitte ! belle journée à vous

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  2. Bel éloge de la brièveté,
    et de l'oubli (qui la rend possible)

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