où qu'il aille, d'où qu'il vienne
l'oiseau aquatique
ne laisse aucune trace
pourtant, jamais,
il ne perd son chemin ( Dogen)
sur les chemins humides
tous les jours
la lumière de l'aube
en ses éclats miroirs
impossible de définir
ce qui est par-delà les mots
dans le pinceau ne doit même pas rester
une goutte d'encre ( Dogen)
en deçà des mots
goutte à goutte
sur le rocher, les feuilles
joie de l'hiver
Tout cela épuré, jusqu'à la beauté pure, mais brûlante de vie.
RépondreSupprimerbelle journée à toi cher René
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