lundi 11 juin 2018

babils babels



  




c'est un banc en marge du chemin où aboient les grenouilles et jacassent les oiseaux ils ont fissuré ses fibres de bois et seules sont restées suspendues au-dessus des miroirs d'eau ces voix monde miaulements ramages fibrillaires fractales


3 commentaires:

  1. Des belles photos où l'on sent ces étirements, ces élancements de la durée, de la matière comme aussi des paroles qui les épousent bien, font entendre, miauler du désir de dire. Je ne sais pas si mon commentaire te parviendra, tous les derniers que j'ai postés n'ont pas paru...

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    1. merci René ils sont arrivés je ne sais comment d'un coup !

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  2. Banc, babels, babils... blanc de l'attente immobile en ce silence des oiseaux

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